SEO technique : corrigé dans le code , pas diagnostiqué dans un PDF
Votre site a du contenu. Il est même plutôt joli. Et pourtant, il reste invisible. Dans la majorité des cas que nous ouvrons, le problème n'est ni le design ni le nombre d'articles : il est sous le capot. Le SEO technique (les réglages, côté serveur et côté code, qui conditionnent l'accès de Google à vos pages) : c'est tout ce qui permet à Google de les trouver, de les explorer, de les comprendre et de les afficher correctement. Quand cette mécanique casse, aucun budget de contenu ne la répare.
INNEO est une agence web qui développe : WordPress, PrestaShop, Laravel, applications métier. C'est notre différence sur ce sujet précis. Un référencement technique se corrige dans le code, et nous avons les développeurs pour le faire nous-mêmes.
En bref
Audit technique SEO complet et suivi des corrections dans le code.
Première étape : un appel de 30 minutes pour qualifier la cause probable, sans engagement.
Ce que nous faisons
- un audit technique SEO complet, puis le suivi des corrections dans le code. On couvre le crawl (l'exploration de votre site par le robot de Google), l'indexation (l'inscription de vos pages dans la base de Google), les canonicals (la balise qui désigne l'URL de référence d'une page), le hreflang (la balise qui déclare les versions linguistiques d'une page), la performance, les données structurées (un balisage qui décrit votre contenu aux moteurs) et le rendu JavaScript (l'exécution de vos scripts pour obtenir la page finale).
Pour qui
- e-commerçants, PME, ETI et éditeurs SaaS déjà en activité, avec du contenu et un site qui tourne, mais des positions qui ne suivent pas.
Technologies couvertes
- WordPress, WooCommerce, PrestaShop, Laravel et applications métier sur mesure.
Choisir le bon point d’entrée
Quatre portes distinctes, une intention chacune. Choisissez celle qui décrit votre situation ; les autres restent un clic plus loin.
- Audit SEO si vous plafonnez et vous ne savez pas pourquoi.
- SEO technique vous êtes au bon endroit (le frein est le code, l’indexation ou la performance).
- SEO local si vous êtes invisible sur métier + ville / Maps.
- Migration SEO si vous refondez ou changez d’URL / de CMS.
Nous travaillons avec des structures déjà établies, dont l’activité tourne, y compris pour un premier site quand l’entreprise a déjà des clients et un historique.
Notre méthode de diagnostic : chercher la cause , pas l'outil
Un audit technique SEO ne produit pas un score. Il produit une cause, puis un plan.
Cette méthode vaut aussi pour un site que nous n'avons pas créé. Nous intervenons régulièrement sur des bases existantes, y compris sur des technologies que nous ne maintenons pas ; dans ce cas, nous livrons un cahier de corrections applicables par votre prestataire, ou nous les appliquons.
Cadrage (30 minutes)
Objectifs business, historique du site, refontes passées, tentatives déjà faites. C'est souvent là qu'apparaît l'indice.
Accès et collecte
Search Console, Google Analytics, back-office, hébergement, crawl complet, exports de positions. La collecte de ces données nous permet d'analyser précisement là où vous en êtes.
Crawl et croisement
Chaque anomalie est qualifiée (critique ou secondaire) et chiffrée en nombre d'URL concernées. Un problème qui touche 12 pages n'a pas le même poids qu'un problème qui touche 4 000 fiches produit.
Priorisation
Une matrice impact / effort. Ce qui rapporte vite passe devant ce qui est élégant. Nous distinguons explicitement ce que nous corrigeons, ce qui dépend de votre équipe, ce qui relève de l'hébergeur et ce qui revient à l'éditeur du thème.
Correction et vérification
Mise en production, contrôle des statuts, inspection d'URL, suivi dans la Search Console pendant plusieurs semaines. Un correctif non vérifié n'est pas un correctif.
Regardons ensemble ce qui bloque vraiment.
Qu'est-ce qu'un crawl de votre site ?
Un crawl, c’est l’exploration automatique des pages de votre site. Un outil parcourt vos URL comme le ferait Google, et relève ce qu’il trouve : pages inaccessibles, redirections en chaîne, contenus en double, balises manquantes.
Dans le SEO technique chez INNEO, ce n’est pas un score à afficher. C’est la base pour repérer ce qui bloque l’indexation ou le rendu, puis corriger dans le code (et vérifier ensuite dans la Search Console).
Vous repartez avec un crawl annoté : la liste de vos URL et les problèmes détectés, prêts pour le plan de correctifs. L’ordre d’intervention est déjà posé, sans jargon inutile.
Ce que nous corrigeons, du crawl au rendu JavaScript
Voilà la partie qui nous distingue d'un audit classique : nous ne nous arrêtons pas à la recommandation. Chacun des points ci-dessous est corrigé par l'équipe qui l'a identifié, sur le site en production, avec un contrôle avant / après.
Crawl : Googlebot s'épuise sur des URL inutiles
robots.txt, meta robots, X-Robots-Tag, sitemap
Nous reprenons le robots.txt (le fichier qui indique au robot ce qu'il a le droit d'explorer), les balises meta robots et les en-têtes X-Robots-Tag (deux façons de poser une consigne d'exploration, au niveau d'une page ou d'un fichier), le sitemap XML (le fichier qui liste les URL que vous voulez voir indexées) et sa cohérence avec l'index réel. Nous fermons ce qui ne doit pas être exploré (facettes, tris, paniers, recherche interne) sans bloquer ce qui doit l'être. Sur les gros catalogues, nous ajoutons une analyse des logs serveur : on y voit ce que Googlebot visite vraiment, et c'est souvent édifiant.
Indexation : des pages absentes de l'index, sans erreur visible
Crawl × Search Console × sitemap
Nous croisons le crawl, le rapport d'indexation et le sitemap pour trouver les pages orphelines, les soft 404 (une page qui affiche « introuvable » sans renvoyer de code d'erreur), les pages bloquées par un noindex oublié (la consigne qui les sort de l'index), les contenus trop proches pour mériter deux URL. Puis nous corrigeons : statuts, contenu, maillage, ou suppression assumée avec un 410 (la page n'existe plus, et on l'assume).
Canonicals : votre site se déclare en double
Versions www et sans www, http et https, slash final, majuscules, paramètres : chaque variante est une URL différente aux yeux de Google.
Nous posons une règle de canonicalisation unique et cohérente, alignée avec les recommandations de consolidation des URL en double, et nous vérifions qu'elle ne contredit pas le sitemap.
Hreflang : des versions linguistiques qui se concurrencent
Dès que vous vendez hors de France, les annotations hreflang doivent pointer vers des URL qui répondent en 200 (le code d'une page servie normalement), et chaque version doit déclarer les autres en retour. Un hreflang à moitié rempli, c'est deux versions de la même page qui se battent pour le même classement. Nous le générons proprement, par page et par langue, avec x-default (la version proposée quand aucune langue ne correspond).
Performance et Core Web Vitals
Nous partons des données de terrain PageSpeed Insights quand elles existent, puis nous remontons à la cause : images non dimensionnées, polices bloquantes, scripts tiers empilés, CSS inutilisé, cache absent, hébergement sous-dimensionné.
Données structurées : baliser ce qui existe déjà
Beaucoup de sites n'ont aucune donnée structurée, ou en ont une qui contredit le contenu visible. Nous auditons vos données structurées pour identifier ce qu'il manque ou qu'il faut corriger pour améliorer la lisibilité par Google.
L'objectif n'est pas de collectionner les extraits enrichis. C'est d'aider Google à comprendre qui vous êtes et ce que vous vendez. Le catalogue des données structurées prises en charge par Google reste la référence.
Rendu JavaScript : du contenu que Googlebot voit à moitié
C'est le sujet le plus mal traité du marché. Google sait exécuter JavaScript, mais avec des délais et des limites qui produisent des échecs silencieux. Un rendu client tardif suffit à vider la page de son contenu, et un noindex posé par script la sort de l'index sans que vous l'ayez décidé.
Nous appliquons les principes du guide JavaScript SEO de Google Search Central, et quand c'est nécessaire, nous basculons sur du rendu côté serveur, ou sur une génération statique, avec du pré-rendu là où seules quelques pages sont concernées. Ce sont des décisions de développement sur mesure, pas des réglages de plugin.
Regardons ensemble ce qui bloque vraiment (crawl, indexation, rendu), et ce qui se corrige dans le code.
Votre site a du contenu, mais Google ne le voit pas
C'est la phrase que nous entendons le plus souvent en premier rendez-vous, formulée différemment : « on publie deux articles par mois et rien ne bouge », « on a refait le site et on a perdu 40 % de trafic ». Parfois aussi : « on est en page 4 sur notre propre nom de métier ».
Le réflexe naturel est d'ajouter du contenu. C'est rarement le bon. Un site dont les pages profondes ne sont pas explorées n'a pas un problème de volume : il a un problème d'accès. Même chose quand les fiches produit sont en doublon, ou quand le contenu principal n'arrive qu'après l'exécution du JavaScript. Ajouter des pages à un site que Google explore mal revient à remplir un entrepôt dont la porte est bloquée.
Les exigences de base de la recherche Google sont courtes : une URL accessible, une réponse HTTP valide, un contenu indexable, une page compréhensible. Tout le reste (le maillage interne, l'autorité du domaine) ne compte qu'après. La lecture de l'intention de recherche, elle, ne sert à rien sur des pages que Google n'atteint pas. C'est pour ça que nous commençons toujours par là.
Les symptômes que vous reconnaissez peut-être
- Des pages qui apparaissent dans la Search Console en « Détectée, actuellement non indexée » et qui y restent.
- Un trafic stable mais des pages stratégiques qui ne reçoivent jamais de visite organique.
- Des impressions élevées pour un taux de clic très bas, ou l’inverse : personne ne vous voit, mais votre position moyenne est bonne.
- Des statistiques Analytics qui ne correspondent à rien de compréhensible.
- Un site rapide sur votre ordinateur, lent sur le téléphone d’un client.
Aucun de ces symptômes ne dit pourquoi. C’est tout l’objet du diagnostic.
Les freins techniques qui coûtent le plus
Tous les problèmes techniques ne se valent pas. Certains sont cosmétiques, d’autres coûtent des mois de croissance. Voici ceux que nous retrouvons le plus souvent, classés par coût réel.
- Un budget de crawl gaspillé. Le budget de crawl, c’est le nombre de visites que Googlebot (le robot d’exploration de Google) s’accorde sur votre site dans un temps donné. Filtres à facettes, paramètres de tri, pagination infinie, UTM indexés : le robot passe ses visites sur des milliers d’URL sans intérêt et n’a plus le temps d’explorer vos pages qui vendent. La documentation sur le budget d’exploration est claire : l’inventaire perçu est le levier le plus directement contrôlable.
- Une indexation partielle et silencieuse. Le site est en ligne, mais une partie du catalogue reste hors index sans que personne le remarque : aucun message d’erreur ne le signale. Seul le rapport d’indexation des pages le montre, et il faut savoir le lire.
- Des chaînes de redirections héritées de plusieurs refontes. Chaque saut supplémentaire dilue le signal et ralentit l’exploration. Une seule redirection permanente (301), vers l’URL finale : le reste est de la dette.
Rendu, Core Web Vitals, mesure
- Un rendu client qui cache le contenu. Sur un site React ou Next.js mal configuré, comme sur certains thème WordPress trop lourd, le HTML initial ne contient qu’une coquille vide.
- Des Core Web Vitals dégradés sur mobile. Les Core Web Vitals sont les indicateurs d’expérience que Google mesure sur vos visiteurs réels. Il en publie des seuils clairs et vérifiables, regardés séparément sur mobile et sur ordinateur.
- Une mesure cassée. GA4 (Google Analytics 4, l’outil de mesure d’audience de Google) est installé, mais le consentement est mal branché et les conversions ne sont pas suivies. On ne corrige pas ce qu’on ne voit pas.
Vous vous reconnaissez dans cette liste ? Un appel suffit pour identifier la piste la plus probable.
Un de ces freins vous parle ? Il se confirme en quelques heures d’analyse, pas en trois semaines.
Un appel suffit pour identifier la piste la plus probable.
Présence INNEO à Paris, Valence et Nice
Une refonte est le meilleur et le pire moment pour le SEO technique. Nous intervenons en amont comme pendant, partout en France et à l'international.
SEO technique et refonte : le moment où tout se joue
Le meilleur, parce que vous allez de toute façon toucher aux URL et aux templates, donc à l’architecture : autant le faire correctement du premier coup. Le pire, parce qu’une refonte mal préparée peut effacer des années de positions en une nuit de mise en production.
Aucun de ces chantiers ne se dissocie d’une refonte :
- La cartographie des URL. Chaque URL qui reçoit du trafic organique ou des liens externes doit être conservée ou redirigée en 301, page à page. Pas de règle générique « tout vers l’accueil » : c’est la manière la plus efficace de perdre son référencement.
- Le rendu. Le choix technique se prend au début, pas à la fin. Un site Next.js ou Vue dont l’indexation dépend du rendu client reproduit exactement les problèmes de l’ancien site, avec un design neuf.
- Les redirections et la mesure. Un plan de 301 documenté, et des données structurées migrées en même temps que les événements de conversion, re-testés avant la bascule. Puis une surveillance des 404 et de l’indexation pendant les 90 jours après la mise en ligne.
Nous intervenons en amont de la refonte comme pendant : relire un cahier des charges technique et contredire un choix d’architecture avant qu’il coûte cher, puis vérifier après la bascule que rien d’important n’a été laissé au bord de la route.
Présence INNEO à Paris, Valence et Nice
Le SEO technique d’INNEO est le même partout. La méthode, les livrables et la profondeur des corrections ne changent pas selon l’implantation.
Nous travaillons à distance partout en France et à l’international. Paris, Valence et Nice servent surtout à se voir quand un atelier en présentiel avance mieux qu’une visioconférence.
- Paris : 15 rue des Halles, 75001.
- Valence : 300 rue Georges Charpak, 26600 Pont de l’Isère.
- Nice : les rendez-vous se font chez vous, sur toute la Côte d’Azur.
Pour les entreprises locales, le référencement technique intègre aussi la fiche d’établissement Google, la cohérence des coordonnées et les pages ville réellement utiles. Ce n’est pas une offre « Nice » ou « Paris » : c’est le même travail, adapté à votre situation.
Intervention sur des bases existantes
Nous intervenons régulièrement sur des bases existantes, y compris sur des technologies que nous ne maintenons pas ; dans ce cas, nous livrons un cahier de corrections applicables par votre prestataire, ou nous les appliquons.
Questions fréquentes
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SEO technique ou SEO tout court, quelle différence ?
Le SEO technique couvre l'accès et la compréhension : crawl, indexation, canonicalisation, rendu, performance, données structurées. Le SEO « tout court » y ajoute le contenu, ainsi que le maillage interne et l'autorité du domaine. Le technique est la fondation : sans lui, les autres leviers n'ont pas de support.
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Combien de temps avant de voir des résultats ?
Certains correctifs se voient en quelques jours, une redirection corrigée ou un
noindexretiré, par exemple. Une réindexation complète d'un gros catalogue prend en général plusieurs semaines. Le trafic suit ensuite, plus lentement, selon la concurrence. -
Faut-il refaire mon site pour corriger tout ça ?
Non, dans la très grande majorité des cas. Une refonte se justifie pour des raisons produit ou techniques, pas pour un problème de canonical ou de rendu. Nous corrigeons ce qui peut l'être sur l'existant, et nous le disons quand la limite est atteinte.
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Intervenez-vous sur un site que vous n'avez pas créé ?
Oui, c'est même le cas le plus fréquent. Nous accédons au code et nous corrigeons directement. Si la technologie nous est étrangère, nous livrons un cahier de corrections précis que votre prestataire peut appliquer.
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Combien coûte un audit technique SEO ?
Cela dépend du volume d'URL et de l'état du code, sur la technologie concernée. Site vitrine, catalogue de plusieurs milliers de pages ou application Laravel : le périmètre n'est pas le même. Nous chiffrons après l'appel de cadrage, jamais avant : devis uniquement, sans fourchette affichée.
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Est-ce que ça fonctionne sur WordPress et PrestaShop ?
Oui, et ce sont nos deux terrains les plus fréquents. Sur WordPress, le travail porte surtout sur la génération des canonicals et sur le rendu du thème ; la maîtrise des plugins vient juste après. Sur PrestaShop, sur les facettes, la pagination, les URL de produits désactivés et le poids des pages catégories.